Une belle leçon de vie pour toutes les religions du Monde, le film My name is Khan s'oppose aux préjugés sur les musulmans et sur les conflits hindous-musulmans. Ce film pose aussi la réflexion sur :
- la vie d'un autiste
- la vision du monde musulman par les américains
- les oppositions entre musulmans et hindous d'Inde et du Pakistan

Un film beau, traitant de l'autisme
Au moment où on s'intérroge sur l'intérêt de la psychanalyse pour l'autisme, ce film nous instruit sur le comportement d'un autiste. Il nous rapelle combien l'autiste n'aime pas le jaune, comment il réagit en cas de sons stridents et d'autres réactions typiques. Bien sur c'est aspect est présenté de façon humoristique comme dans le film Rain Man.
D'ailleurs je pense que l'auteur s'en inspire beaucoup. En effet, à défaut de retrouver un "Ho ho il est presque huit heures" on a un "please don't die, please don't die" donné sur le même ton. Si vous avez aimez l'atmoshpere du film de barry Levinson vous tomberez sous le charme de Rizvan Khan.
Une leçon de morale aux Etats-Unis
Plus le film avance, plus les personnages se heurtent à l'anti-islamisme. En effet, l'histoire évolue en simultanée avant le 11 septembre et avant l'élection du président Obama. Le film dit que pour l'occident il y a maintenant une ère supplémentaire : avant JC, après JC et l'attentat du 11 septembre.
On voit de nombreux incidents se passer où les américains ne font pas la différence entre un hindou, un sikh et un musulman. Et c'est là que le film est intéréssant, dans le sens où il est tourné du point de vue d'un musulman autiste. Celui-ci ayant intégré le mantra de sa mère qui dit qu'il n'y a qu'une seule différence entre les gens : "les gens qui font le bien et les gens qui font le mal".
Une leçon de vie pour les religions, notamment en Inde
Un dernier point positif du film : il présente un amour passionné entre l'autiste musulman Rizvan Khan et la rayonnante hindoue Mandira. Même si les préjugés entre les deux communautés sont fortes, l'amour leur permet d'oublier cette différence de religion. Leur fils, Sam, doit se plier aux rituels religieux de ces deux parties.
Bientôt le 11 Septembre arrive et, puisque mariés, le poids de l'islam pèse au dessus de leurs têtes. On voit de nombreux fidèles obliger de changer leurs rituels pour éviter de se faire agresser. Le film met en exèrgue toute la bêtise de l'homme face à la religion et à sa recherche de coupables. L'innocence de l'autiste face à ses événéments tente de prouver que l'amour est plus fort que toutes haines raciales. Une belle leçon d'humanité !
- Le site officiel du site (pauvre en informations et anglais)
- Un autre film sur l'Inde : I am Kalam ( vie au Rajasthan )
Fabrice
